Santé

Plus de 140 personnes sont arrêtées à Paris pour protester contre la loi sur la sécurité

Outre Paris, de telles manifestations ont eu lieu dans les villes de Strasbourg,
Montpellier, Lyon et Lille, a rapporté l’agence AFP.

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Étant donné que les deux derniers week-ends protestations contre la proposition
loi controversée dépassée à Paris en émeutes et pillages,
la police samedi amplifié sa présence dans les rues de la France
métropole.

AFP a rapporté que les tensions dans les rues dans le centre
Paris a poussé après la nuit alors que les policiers ont commencé à attaquer petit
un groupe de manifestants vêtus de noir qui leur ont jeté des bouteilles et
d’autres articles utilisables en attaque, tels que des tournevis ou des pinces.
La police a essayé de les disperser à l’aide d’un canon à eau.

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Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a écrit dans le vôtre que la police
doit faire face à des « personnes ultra-fortes ».

Selon l’AFP, il avait apparemment à l’esprit en noir et déguisé
anarchistes utilisant les tactiques Black Bloc que la police a essayé
détenir et isoler du reste de la foule où ils se sont infiltrés.

Quant à la loi sur la sécurité mondiale, problématique est sa
L’article 24, qui suppose une peine d’emprisonnement annuelle et une amende de 45 mille euros pour
publication d’images avec les visages des policiers.

Les partisans du projet de loi proposé par le parti au pouvoir
Republic on the move (LREM) soutiennent que les policiers et leurs familles ont besoin
la protection contre le harcèlement et l’intimidation. Ce faisant, ils pointent vers des cas
lorsque des informations personnelles sont révélées dans les campagnes de réseautage social
ingérence des policiers ou même des membres de leur famille.

Au

contraire, les critiques du projet de loi précitée avertissent que le projet de
des mesures susceptibles de compromettre la liberté de la presse, le droit du public à l’information et
saper les efforts visant à réprimer la police déraisonnable
violence.

Sous la pression de cette critique LREM a annoncé que les parties contestées du projet de loi
va surmenage. Selon l’AFP, cependant, en particulier les opposants de gauche à la loi
ne suffit pas et demander son retrait complet.

Un incident récent est également devenu l’impulsion de nouvelles manifestations de rue lorsque
un groupe de policiers a attaqué physiquement un producteur de musique à la peau foncée.
Une grande préoccupation a également été provoquée par la répression policière contre des centaines de migrants qui
dans le centre de la capitale Paris, sur la Place de la République, construit un
camp de tente. La police a utilisé des gaz lacrymogènes contre eux.